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Différences pour Proposition d'auditions civiques


changed:
-
<p>Ce document est une proposition soumise à la décision de la <a href="/plen/8octobre">réunion
plénière du 8 octobre</a>. Un <a href="http://forums.voter-y.net/viewtopic.php?t=230">sujet de discussion</a> est ouvert sur le forum
de discussion générale pour y exprimer vos opinions et suggestions.
Merci de ne commenter ici que pour signaler des erreurs de rédaction.<br>
</p>

<hr size="2" width="100%">
<h3 align="center">2007, c'est notre affaire&nbsp;!</h3>

<h3 align="center">Auditions civiques des «&nbsp;prétendants&nbsp;»&nbsp; à la candidature présidentielle </h3><br>
Il nous faut exposer le pourquoi et le comment de telles auditions d'un type inédit.
<h3>Pourquoi&nbsp;?</h3>

<p>Depuis la naissance de l'initiative voter Y (novembre 2004), nous
n'avons cessé de proclamer à travers toute la gauche la primauté des
débats d'idées sur les ambitions personnelles&nbsp;; nous avons affirmé
qu'avant de choisir un ou plusieurs candidats, il fallait d'abord
débattre des contenus, c'est-à-dire tout à la fois des perspectives
(qui donnent un sens à la politique), des exigences (qui répondent aux
urgences), des méthodes enfin, qui lient les unes aux autres. Pendant
ce temps, les permanents de la politique nous enfoncent dans le jeu
délétère du «&nbsp;plus présidentiable que moi, tu meurs&nbsp;»&nbsp;:
à 20 mois du scrutin, rien qu'à gauche, 17 sont déjà clairement
recensés comme de possibles, ou même d'irrréversibles (!)
«&nbsp;prétendants&nbsp; à la candidature&nbsp;». Dans les prochains
mois, leur nombre va encore augmenter ! A défaut de les empêcher, ce
qui serait tout à fait contraire à notre conception de la démocratie,
nous pensons qu'il est temps que les citoyens les interpellent&nbsp;:
après tout, nous aurons les élus que nous mériterons&nbsp;!</p>
<p>Il s'agit donc de s'adresser à <i>tous ceux et à toutes celles qui se prétendent de près ou de loin intéressés par une candidature à&nbsp; la candidature</i>.
On peut considérer qu'alors qu'aucun d'entre eux n'est encore assuré
d'aller jusqu'au bout de son ambition (la candeur a ses limites?), ils
seront tous très disposés à venir s'expliquer avec les mouvements
citoyens, sociaux, culturels chargés de les interpeller. Une fois
intronisés par un appareil quelconque, la conviction de leur
prédestinée leur interdira, comme l'expérience l'a maintes fois montré,
toute promiscuité qui dépasserait l'échange épistolaire&nbsp; ou
l'envoi d'un éventuel sous-ministrable, chargé d'éluder les questions
délicates. C'est pourquoi, nous avons 6 à 8 mois , peut être moins si
de premières désignations intervenaient au printemps, pour organiser
ces auditions civiques&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;</p>
<h3>Comment&nbsp;?</h3>

<p>D'abord, dans des conditions rigoureusement identiques pour chacune
et chacun d'entre eux, qu'il ne peut donc s'agir de négocier au coup
par coup sous peine d'inégalités inacceptables. Nous devons donc
publier très vite (avant la fin novembre, qui marquera le premier
anniversaire du lancement de l'initiative Y) des «&nbsp;règles du
jeu&nbsp;», aussi simples et donc brèves que possible&nbsp;: la
première audition ayant eu lieu, une pratique coutumière s'établira
alors.</p>
1. La première option à trancher est celle de savoir si les
candidats (à la candidature) seront auditionnés <i>ensemble ou séparément</i>.
A l'appui d'auditions séparées on peut avancer plusieurs
arguments&nbsp;:<ul>
  
</ul>
<ul>
  
</ul>
<blockquote>
  </blockquote>
<blockquote>
  <blockquote>
    </blockquote>
  </blockquote>
<ul>
  <li>L'impossibilité pratique (ils sont trop nombreux) et politique
(le jeu des exclusives, les petits et les grands, les authentiques et
les imposteurs?). </li>
</ul>
<blockquote>
  <blockquote>
    </blockquote>
  </blockquote>
<ul>
  <li>L'esprit même de notre démarche&nbsp;: nous n'avons vocation,
ni à organiser des confrontations (car, à deux ou plus, ils se
préoccuperont d'avantage de leurs rivaux que des questions citoyennes),
ni des jeux télévisés&nbsp;: ou alors, il faut aller au bout de la
démarche et proposer à une grande chaîne d'être co-producteur d'une
«Star Ac'&nbsp;» présidentielle&nbsp;! D'autre part, la constitution de
sous-ensembles (du même parti ou non) ne peut être neutre et relève de
responsabilités, que nous ne pouvons, ni ne devons endosser. Nous
devons plutôt être dans la logique des «&nbsp;hearings&nbsp;»
américains, ou l'auditionné doit répondre à unn petit nombre
d'«&nbsp;interpellants&nbsp;» intransigeants.


  
    
    </li>
</ul>
<blockquote>
  <blockquote>
    </blockquote>
  </blockquote>
<ul>
  <li>Dans l'hypothèse d'auditions collectives celles ci ne seraient
envisageables, afin d'éviter les simples matchs de catch, qu'en étant
exigeant sur le plan méthodologique et en ne s'adressant pas à trop de
candidats en même temps. On pourrait ainsi imaginer&nbsp; que, par
groupe de trois candidats représentant&nbsp; les différents courants de
gauche, nous leur demandions de respecter la méthode de construction de
désaccords (réduction de l'opacité, construction des désaccords,
traitement des désaccords en reconnaissant la part jugée recevable dans
les positions différentes).</li>
</ul>
<blockquote>
  <blockquote>
    </blockquote>
</blockquote>

<i>2. La question de l'ordre de passage</i> suivant l'option choisie
supposera de respecter une logique pluraliste&nbsp;: Il nous faut
éviter d'inviter, en fonction du calendrier d'investiture de leur
parti, trois ou quatre verts de suite, puis trois ou quatre
socialistes, trois ou quatre «&nbsp;alter&nbsp;» etc. <ul>
  
</ul>
<blockquote>
</blockquote>






<ul>
  
</ul>
3. Si les options précédentes sont les plus délicates pour les
«&nbsp;candidats», celle de savoir <i>qui pose les questions</i> et, plus
largement, débat avec eux, pour ne pas se contenter de fausses
réponses, est évidemment essentielle pour tous les citoyens. La réponse
de principe ne fait aucun doute&nbsp;: tout citoyen doit pouvoir
interpeller&nbsp;; on sait qu'il n'existe malheureusement pas de
réponse pratique idéale à cette question&nbsp;: le fait de donner la
parole à la salle est depuis longtemps une technique de
«&nbsp;com&nbsp;», bien trop maîtrisée par les professionnels, pour s'y
arrêter. Heureusement, internet nous ouvre un moyen inédit d'atténuer
cette difficulté&nbsp;: on peut convenir que dans les jours précédents
l'audition, les interpellants désignés (cf. infra) fassent la synthèse
de toutes les questions (au sens large) posés par des citoyens ou
groupes de citoyens.<ul>
  
</ul>
4. Même si les questions préalables sont clairement tranchées,
l<i>'organisation des auditions peut faire l'objet d'un nombre infini de
variantes</i> (durée et/ou fractionnement des auditions, nombre des
interpellants?). Afin d'éclairer notre discussion collective, car le
calendrier est serré pour tout organiser, on se contentera de marquer
les risques de formules trop extrêmes&nbsp;:<ul>
  
</ul>
<blockquote>
  </blockquote>
<ul>

    
</ul>
<blockquote>
  <blockquote>
    </blockquote>
  </blockquote>
<ul>
  <li>Les débats ne doivent pas être trop courts, sous peine d'être
superficiels&nbsp;; ni trop longs, au point de devenir insupportables,
pour tout le monde&nbsp;: l'idée d'une demi-journée (d'environ trois
heures par «&nbsp;candides&nbsp;») peut sembler une hypothèse
moyenne&nbsp;;</li>
</ul>
<blockquote>
  <blockquote>
    </blockquote>
  </blockquote>
<ul>
  <li>Les thèmes des débats ne peuvent certainement pas être
délimités au préalable compte tenu de la nature de l'élection et de
celle des participants. Par contre, une absence totale de structuration
déboucherait sur la confusion et sur le «&nbsp;triomphe&nbsp;» des plus
malins. Là encore, une hypothèse moyenne pourrait être de distinguer
trois grands sous-ensembles (qui feraient chacun l'objet d'une heure de
débat, si l'hypothèse précédente est retenue)&nbsp;: les questions
européennes et mondiales&nbsp;; les questions économiques et
sociales&nbsp;; les questions sociétales et institutionnelles, compte
tenu de ce que ces définitions devraient être entendues de façon
suffisamment large, pour qu'aucun sujet ne soit tabou. En particulier,
les membres de l'initiative devront mettre particulièrement en avant
les contenus, qui auront fait l'objet de consensus dans nos forums et
ateliers.</li>
</ul>
<blockquote>
  <blockquote>
    </blockquote>
  </blockquote>
<ul>
  <li>Les interpellants devraient être limités à 2 ou 3 par
sous-ensemble, l'expérience montrant que c'est la meilleure façon
d'éviter que les professionnels de la politique puissent s'échapper par
de fausses réponses, leurs interlocuteurs étant trop nombreux pour les
relancer efficacement. A ceux qui craindraient la confiscation de
l'interpellation citoyenne par quelques «&nbsp;Happy few&nbsp;», il
suffit de décider que l'on assurera la plus grande rotation possible
des interpellants, qui synthétiseront toutes les d'interrogations
citoyennes recueillies par internet&nbsp;! De plus, cette rotation
devrait démontrer toute la richesse, la diversité et finalement la
légitimité de la démarche.</li>
</ul>
<blockquote>
  <blockquote>
    </blockquote>
  </blockquote>
<ul>
  <li>Le choix de tous ces interpellants pourrait être fait par le
collectif d'animation de l'initiative, parmi des représentants des
mouvements civiques, sociaux et culturels (nos trois composantes
d'origine), ainsi que des journalistes et intellectuels associés à
notre démarche. Une place prioritaire devrait être accordée aux
porte-parole de syndicats, d'associations ou organisations, ayant une
légitimité reconnue sur un sujet (LDH, mouvements de chômeurs, ATTAC,
MRAP, Ligue de l'enseignement, DAL?) ou ayant apporté récemment une
contribution significative sur un thème important (la recherche, les
intermittents du spectacle, la réforme de la constitution, des
retraites, de la fiscalité, de la constitution et de la monnaie
européennes?).
    </li>
</ul>
<blockquote>
  <blockquote>
  </blockquote>

</blockquote>





<blockquote>
  <ul>

  
  </ul>

</blockquote>5. Les débats devraient être aussi publics que possible&nbsp;: outre
les moyens offerts par internet et la presse écrite (des quotidiens et
hebdo aux revues), une ou plusieurs radios doivent être associées et au
moins une télévision. Les premiers contacts révèlent que cela est tout
à fait possible&nbsp;: Il en est des médias, comme des candidats&nbsp;:
même ceux d'entre eux qui apprécieront le moins la novation civique
proposée ne voudront pas prendre le risque de l'ignorer, compte tenu de
l'esprit de compétition qui les anime.<ul>
  
</ul>
<p><br>
&nbsp;</p>
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