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Atelier Calendrier

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dernière édition il y a 3 ans

15 janvier 2005: notes de l'atelier Calendrier, préparation des contenus, découpage thématique

Atelier introduit par Dominique Taddei, rapporteur : Marie-Sophie Peyre, écoutant : Georges Debregeas

Voir les photos 8 et 9 sur le site de Claude Priout


  • = ATELIER « CONTENU » – 15 JANVIER 2005 =

Propositions de conclusions, prenant en compte les discussions de la séance plénière finale

  • = PRELIMINAIRES =

Note d’ambiance sur l’atelier : - environ 40 personnes présentes - esprit convivial, bien que le consensus soit parfois difficile du fait du caractère central de cette question pour le mouvement

  • = 1. PRINCIPES ANIMANT LA DEMARCHE =

3 principes ont conduit les discussions :

  • Celui de ne pas fixer de bornes aux débats collectifs, ni dans la durée (nous inaugurons un processus permanent), ni dans l’espace (choix de ne pas lister les thèmes à développer), ni dans les horizons des transformations proposées (cf. infra). C’est pourquoi l’atelier s’est centré sur la mise en place d’une méthode de production de contenus ;

  • celui d’une méthode ascendante, qui ne part pas d’une architecture (ou table des matières) pré-établie (quel « grand architecte aurait la légitimité et l’omniscience pour l’établir ?), mais qui procède par synthèses partielles successives, pouvant s’appuyer sur l’ensemble des mutualisations et capitalisations émanant des membres collectifs ou individuels de l’initiative ;

  • celui de la transparence de la démarche : tous les textes sont à la disposition de tous, toutes les réunions locales ou nationales sont ouvertes à tous (y compris nouveaux, etc.).

Il s’agit donc de produire à espaces réguliers des textes-jalons (par opposition à un mouvement se constituant pour un temps défini avec pour objectif la production d’un texte définitif).

  • = 2. CALENDRIER 2005 =

L’initiative « voter Y, dossiers 2007 » doit tendre vers une démarche politique permanente, inscrite dans la durée,… au-delà même de 2007. Cependant, le calendrier politique et la nécessité d’être lisible pour l’extérieur, implique la mise en place de réunions régulières pour faire le point sur le travail produit.

Production d’un état des débats, et si possible d’un (ou plusieurs) texte de « synthèse provisoire » environ 4 fois par an (en moyenne tous les trois mois). Ces textes pourraient être débattus, à l’occasion de réunions du mouvement.

Pour cette année 2005 :

  • une première réunion est nécessaire dans la première quinzaine d’avril, afin d’avoir un premier grand débat public sur quelques grands contenus évidemment incontournables ;

  • une seconde réunion pourrait se tenir en septembre, portant sur de nouveaux thèmes et l’approfondissement éventuel de thèmes déjà abordés ;

  • une troisième, sans doute plus importante, avant la fin novembre, correspondant symboliquement au lancement de l’appel à voter Y. Elle devrait être ouverte aux organisations extérieures à l’initiative : refusant l’exhaustivité, elle devrait cependant donner une signification d’ensemble à la démarche (note d’un co-rapporteur : elle pourrait avoir pour titre : « Y et les mouvements commencent à se dévoiler ! »).

  • = 3. BUT =

En tout état de cause, sont affirmés les deux refus suivants :

  • le mouvement ne doit pas se cantonner à n’être qu’un catalyseur pour la désignation d’un candidat commun à la gauche ;

  • le mouvement ne doit pas se résumer à être un fournisseur de programme pour un ou des partis ;

Il faut prévoir que la production même de contenus de la part de notre initiative variera selon sa réussite :

  • hypothèse basse : le mouvement serait un agitateur d’idées, cherchant à influencer les programmes et leur exécution (non pas un lobbyiste, comme il a été dit péjorativement, mais un « intellectuel collectif ») ;

  • hypothèse haute : le mouvement acquiert une réelle capacité de levier sur les échéances électorales.

Le type de production à mettre en œuvre est donc susceptible d’évoluer, suivant les circonstances, et devra être réévalué à l’aune des avancées du mouvement.

Quoiqu’il en soit, la production de contenus doit être l’objectif premier dans la phase actuelle.

  • = 4. PRODUCTION DES CONTENUS =

Elle doit notamment se fonder sur la mutualisation et la capitalisation des savoirs existants dans les différents réseaux. Une approche fondée sur l’agrégation volontaire autour de thématiques librement choisies semble préférable à une structuration du débat par le « haut », à partir d’une architecture fixée a priori. Les synthèses ne peuvent être que provisoires, elles doivent rester ouvertes et ne pas masquer d’éventuels dissensus. Elles devront mettre en évidence les convergences entre les différents acteurs de l’initiative.

Il est proposé que les associations ayant déjà réfléchi à des thématiques de manière approfondie diffusent leur production à l’ensemble des membres de l’initiative. Afin d’aller plus loin que cette simple collation de textes, il est proposé que des « groupes ouverts de débats » se constituent : on y trouverait des membres des associations ayant déjà élaboré des textes sur des thèmes communs ou dont les implications sont liées ou proches et qu’elles se rencontrent, autour de ses thèmes, afin qu’elles puissent produire des textes communs qui pourraient être soumis au mouvement, ainsi que ceux de tous les adhérents de l’initiative qui le souhaitent.

Pour la production de ces contenus, deux approches complémentaires sont retenues :

dans le cadre de proposition concrètes : Il est retenu que le contenu devra de manière systématique être décliné au travers :

  • de propositions de fond sur le thème retenu – celles-ci devront faire état des éventuelles positions divergentes sur le sujet,

  • de propositions visant à améliorer les processus démocratiques et la participation des citoyens, en matière de proposition, d’évaluation et de contrôle, concernant ces thèmes.

Il est proposé que celles-ci soient systématiquement situées d’un triple point de vue :

  • dans le temps : les 3 horizons déjà mentionnés ont chacun leur légitimité, mais il est essentiel d’essayer de les articuler en une stratégie de transformation (articulation des fins et des moyens cohérente) :

    • les perspectives de long terme (plus de cinq ans) donnent du sens (c'est-à-dire une signification et une direction) à la politique, à travers une évolution profonde et une transformation de la société ;

    • les propositions de moyen terme (moins de 5 ans) sont mises en œuvre dans le cadre d’une mandature, qui est la durée du « contrat démocratique » fondé sur les élections ;

    • les revendications immédiates (à mettre en œuvre dans les 6 mois qui suivent les élections considérées), concrétisent pour le plus grand nombre, et notamment les plus démunis, qui devraient en être les premiers bénéficaires, la réalité de l’alternance.

  • dans l’espace : local, national, européen, international, en tenant compte notamment des espaces où les décisions publiques doivent être prises.

  • dans la faisabilité : nécessité de mentionner les préalables requis à la réalisation de la transformation envisagée. Ceci devrait aussi conduire à proposer dans chaque cas la part respective des changements législatifs et réglementaires, des dispositions financières et fiscales, des campagnes d’opinion, pour faire évoluer les mentalités collectives…

Ceci permettra d’avoir une vision très pragmatique de l’état des propositions et facilitera la production de documents récapitulatifs.

dans le cadre d’une réflexion plus globale Il est nécessaire que soient aménagés des lieux de discussion et de proposition plus informels pour les thématiques ne pouvant être astreintes au cadre énoncé ci-dessus. Ce cadre doit pouvoir servir de laboratoire d’idées.

From talanconnais Sat Jan 22 19:20:55 +0100 2005 From: talanconnais Date: Sat, 22 Jan 2005 19:20:55 +0100 Subject: Contenu et propositions Message-ID: < �+0100@www.dossier2007.net>

Pour élaborer une proposition, ne faut-il pas d'abord partir de constats? Et donc d'une évaluation de l'état des lieux et des forces en présence. La charte ou convention d'engagement civique nous servant de repères à un instant donné. Ces constats nous permettant d'établir une liste de dysfonctionnement dont un certain nombre ont déjà commençé à être étudié au sein de mouvements, de syndicats ou d'associations. Ce premier travail ne serait-il pas prioritaire? En parallèle des forums thématiques pourraient se créer. Je propose qu'il soit suffisamment avancé pour la réunion du mois d'avril. Et qu'à cette occasion le débat puisse non pas selimiter aux points ainsi évoqués, mais s'appuyer sur ce premier travail qui pourrait se faire à la fois sur le net, mais aussi par courrier. Là aussi un regard multiple permettra de mieux avancer. Qui voudrait participer à ce travail avec moi?

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