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Plénière d'ouverture
Interventions et débats :
Claire MAILLET-TOURNERET : Le collectif d’animation a proposé l’ordre du jour.
Yolande FINKELSZTAJN : Je ne veux perdre le bénéfice du non au référendum sur le TCE, beaucoup de personnes ayant voté non veulent luter « pour » mais ne savent pas encore pour « quoi ».
Anne DEBREGEAS : Quelle est l’articulation de Voter Y avec les partis et les associations ? Peuvent-ils adhérer à Voter Y ? Voter Y peut-il faire adhérer à un collectif ?
Michel GAY : il y a des éléments de réponses à tes questions dans A.C.T.E.S.
Patrick ALTMAN : Les gens sont mal, mais ne savent pas contre quoi lutter, d’autant plus qu’il y a peu de proposition de luter « pour ».
Christophe MEDICI : J’ai connu Voter Y par France Inter, Voter Y c’est le rêve, beaucoup de personnes demandent du nouveau mais il y a peu d’offres de nouveauté. C’est super d’être parmi vous, mais il faudra faire une offre.
Bernard GUIBERT : Voter Y est à la croisée des chemins, ATTAC et d’autres ont déclenché des débats contradictoires, les comités locaux pour le non se transforme en comité « pour » ; Voter Y doit clarifier sa place et son identité.
Christian GEOFFRAY : Dans la situation actuel de rfus de ce qui a été proposé par les élites politiques, je souhaite que Voter Y exprime maintenant la société qu’elle veut promouvoir que la société dont elle ne veut plus.
Gilbert WASSERMAN : Le référendum a été la prise en charge par la société du débat politique. Ce qui est spécifique à Voter Y c’est de rassembler les oui et non de gauche et de tisser des liens avec de nombreuses associations et groupes.
Benjamin VOUE : j’ai découvert Voter Y il y a 2 semaines, je suis un jeune qui cherche à militer après le référendum car le débat sur le TCE m’a ouvert l’esprit, il y a un trou béant entre le représentation démocratique et le peuple, je n’ai pas supporté qu’on ait essayé de me culpabilisé pour ce que j’ai voté.
Michel GAY : Invité à la réunion post référendaire du PS de Compiègne j’ai été atterré par la haine qui y régnait. Une partie des votes non était des votes contre les partis. Le référendum à montré que le peuple veut reprendre la parole, Voter Y peut être l’endroit où cette parole peut s’exprimer.
Christophe AGUITON : Il y a eu une grande créativité du cotés du non, la bataille pour le non a été structurée par certains cadres des partis, les logiques des partis continueront.
Fazette BORDAGE : Voter Y doit continuer à fonctionner sur le principe de la confiance ; il y a de la place pour les « et inclusifs » à la place des « ou exclusifs » ; continuons à être ouvert à l’imprévu pour être plus fort que ce qui est prévu.
Gerard DESSEIGNE : je suis membre du réseau national des Cafés Citoyens, mais je parle en mon nom propre. Les débats actuels sont centrés sur une alternative au système actuel ; je souhaite que Voter Y soit un lieu de recherche car il y a une grande difficulté à proposer une alternative à l’économie de marché.
Jean-Dominique PADOVANI : Je suis de la Creuse, j’ai parlé à l’attaché parlementaire de Jean-Luc MELENCHON, mais il n’a rien écouté, chez nous cela a été très facile de mobiliser des militants contre le TCE ; maintenant, comment faire pour continuer sur cette dynamique ?
Georges DEBREGEAS : il faut définir la spécificité de VoterY? en particulier pour faire venir des gens nouvellement intéressés par la politique dans une structure en réseau.
Xavier SANTARI : la France est démocratique car le non est passé bien que tous les grands médias aient été pour le oui ; le non français aura un impact sur tous les peuples européens.
Patrick VIVERET : Plaçons-nous dans une logique contributive, Les apports spécifiques de Voter Y sont dans la charte : 1. Humanisme radicale 2. Méthodologie : le pluralisme est un atout.